Cher jOurnal ...
C'est Elie, ca faiit un bOut de temps que je ne t'ai pas dOnné de mes nOuvelles et j'en suiis désOlez maiis j'étaiit trés priise par mOn travail, le bars se faiit de plus en plus cOnnaitre et Marc ne me laiise aucun répit, je t'avOue que j'en peux plus, ca fait une semaine que le cOu de la casserOle est passé et hier j'ai fayit y rester ... Je te racOnte :
Je faiisait sOn Liit cOmme chaque matiin, je passée devant l'escaliier pOur aller chercher des draps prOpres,iil me fiit un croche pattes en me croisant dans le cOuloir comme a son habitude, j'ai eu la peur de ma viie, j'ai débOulé les escaliiers a une allures impressiOnante, j'avaiis mal partOut et le piire c'est qu'il en riiait vOila tOut ca pOur te diire que les chOses ne se sOnt pas arrengé .. D'ailleur je vaiis devOir te laisser ce sOiir le bars Féte sOn pemiier mOis d'Ouverture et des persOnnes de haut niveaux serOnt là, Marc veux que je sOis la plus belle des serveuses pOur pas diire prOvoquante alOrs je vaiis me préparer ... A biientOt !
Vendredii 18 Janviier 2002
La jeune fille ferme ce jOurnal si préciieux a ses yeux, C'est dans se petit cahiier qu'elle se viide la téte,écrit tOut ses disputes, se cOnfiit, c'est peut étre riidicule au yeux de certains mais pas au siiens, sOn jOurnal elle l'aime, sans luii elle trOuverait les jOurnées plus lOngues quelles ne le sOnt déjà ...Elle range son confident dans le tirOir de sa table de chevet et chOisit des affaiires pOur la sOirée dans sOn armOir. Une jupes nOires arrivant un peu au-dessus des genOus permettant de cacher sOn bleu a la cuiisse, un débardeur blanc frOisée a certain endrOiit [piix] et une paiire de bOttes ferOnt l'affaiire ... Elle se dirige discretement vers la salle de baiin, se dOuche rapidement, s'habille et se lisse les cheveux ... La pOrte claque, il est de retour, Marc sOn marii celui dOnt elle redOute tellement la présence .
Marc : Eliiiiiii
Hurla t-il du salOn de leur luxueux appartement. Luxueux le mOt est faiible, Marc est l'héritié d'un hOmme haut placé dans la sOciété et il s'en cache pas. Eli a tOut pOur étre heureuse, Elle est mariée a un hOmme riiche, pOsséde un travail a bOnne hOraire, et dispOse d'un hOmme qui l'aime, Oui l'aime mais pas de la facOn qu'elle aimerait . Celle ci a l'appelle de son " maitre " dévale les escaliers et se plante, téte baissé, avec tOut ces années passée a ses cOtés elle a appris a ne pas le défié du regard, il prend trés mal les aires supérieurs a luii, il dOmine, la diriige et il ne vOudrait pas que ca change ...
Elie : ( timidement ) Oui ?
Marc : t'as bientot fini ? On nOus attend ...
Elie : j'arrive ...
Marc : n'Oublis pas de te maquiller un petit peu, tu ressemble a rien là .
Elie : bien sur
Elle retOurna a la salle de bain en cOurant et se maquilla légérement, un petit peu de fond de teint, un trait de lyner, et du gloss faisant resOrtiir ses lévres pulpeuse suffiis largement pOur la rendre plus jOlie quelle ne l'ai naturellement, elle le sait mais sOn marii n'en a jamaiis assez et elle ne peut pas lui refuser ...Elle priis son sac a main " Dolce et gabana "
argenté, enfila une petite veste noire et rejoignit son hOmme qui l'attendais impatiient a la pOrte ...
Elie : C'est bon
Dis dOucement la jeune fille apeurée . Son cOmpagnOns lui fiit signe de passer la premiiére ce qu'elle fiit, il lui dOnna une claque derrière la téte soupirant de sa petite attente. Elis N'en pOuvaisplus, il ne lOupé jamaiis une OccasiOn de la blesser que ca sOiit physiquement Ou mOralement. Pour elle, il l'a prend pOur une mOin que riien et elle n'a pas tOrd mais dérrière sOn apparence et sOn caractére se cache un dur passé qu'elle cOnnait et ne veux pas recommencer.
Ils grinpérent tout les deux dans la limOusine qui les cOnduisit a une immense salle Ou la féte va se dérouler ...
Il y a avaiit déjà pas mal d'invités, Ils sortient chacuns d'une portiére différente et se rejOignérent devant la pOrte .
Ils se mirent bras-dessus-bras-dessous pOur faiire bonne impression et rentrérent dans le batiment :
Marc : souris un peu, on dirait une zombie
Souffla sOn marii les dents serré se fOrcant a sOurir a chaques regards des gens présent dans la piéce ...
La jeune femme faisait de méme ... la sOiré prOmet d'étre gay se disait la blOndinette
Vos ImpressiOn pOur ce premiier chapiitre ?
8o cOm's et la suiite